Mardi 17 janvier 2012 2 17 /01 /Jan /2012 03:09

Hiebinger_M1_CRABE_15012012_L80_1000d_800iso_120min.jpg(Nébuleuse du Crabe - M1 - Hiebinger Maximilien)

 

La nébuleuse du Crabe (M1, NGC 1952, Taurus A, Taurus X-1) est un rémanent de supernova résultant de l'explosion d'une supernova historique (SN 1054) observée par plusieurs astronomes chinois de la dynastie Song de juillet 1054 à avril 1056. La nébuleuse a été observée pour la première fois en 1731 par John Bevis, puis en 1758 par Charles Messier qui en fait le premier objet de son catalogue (catalogue de Messier). Son nom traditionnel remonte au XIXe siècle, époque où William Parsons, troisième comte de Rosse, observe la nébuleuse au Birr Castle dans les années 1840 et y fait référence sous le nom de nébuleuse du Crabe en raison d'un dessin qu'il en fait qui ressemble à un crabe. La Nébuleuse du Crabe ne doit pas être confondue avec la nébuleuse planétaire Hen2-104, parfois appelée « Nébuleuse australe du Crabe » du fait de sa ressemblance considérée comme plus manifeste avec le crustacé éponyme.

Située à une distance d'environ 2 kiloparsecs (6 300 années-lumière) de la Terre, dans la constellation du Taureau, la nébuleuse a un diamètre de 11 années-lumière (3,4 pc) et sa vitesse d'expansion est de 1 500 km/s, caractéristiques typiques pour un rémanent de cet âge. C'est le premier objet astronomique à avoir été identifié à une explosion historique de supernova.

La nébuleuse contient en son centre un pulsar, le pulsar du Crabe (ou PSR B0531+21) qui tourne sur lui-même environ trente fois par seconde. Il s'agit du pulsar le plus énergétique connu, rayonnant environ 200 000 fois plus d'énergie que le Soleil, dans une gamme de fréquence extrêmement vaste, s'étalant de 10 mégahertz à plus de 30 GeV, soit près de 18 ordres de grandeurs. Le pulsar joue un rôle important dans la structure de la nébuleuse, étant entre autres responsable de son éclairement central.

Située à proximité immédiate du plan de l'écliptique, la nébuleuse est aussi une source de radiations utile pour l'étude des corps célestes qui l'occultent. Dans les années 1950 et 1960, la couronne solaire a été cartographiée grâce à l'observation des ondes radio de la nébuleuse du Crabe. Plus récemment, l'épaisseur de l'atmosphère de Titan, la lune de Saturne, a été mesurée grâce aux rayons X de la nébuleuse.

zoomm1.jpg

La nébuleuse du Crabe est observée pour la première fois en 1731 par John Bevis. Elle est re-découverte indépendamment en 1758 par Charles Messier alors à la recherche de la comète de Halley dont la réapparition devait se produire dans cette année-là, et dans cette région du ciel. Réalisant qu'il n'avait en réalité pas observé la comète recherchée, Messier a alors l'idée de réaliser un catalogue de nébuleuses brillantes pour limiter les risques de confusion entre celles-ci et des comètes.

Au début du XXe siècle, l'analyse des premières photographies de la nébuleuse prises à quelques années d'intervalle révèle son expansion. Le calcul de la vitesse d'expansion permet alors de déduire que la nébuleuse a été formée environ 900 ans plus tôt. Les recherches menées dans les récits historiques ont permis d'établir qu'une nouvelle étoile suffisamment lumineuse pour être visible le jour fut observée dans la même portion du ciel par les astronomes chinois et arabes en 1054Étant donnés sa grande distance et son caractère éphémère, cette « nouvelle étoile » (ou étoile invitée selon la terminologie asiatique) était en fait une supernova — une étoile massive ayant subi une explosion après avoir épuisé ses ressources en énergie issue de la fusion nucléaire.

L'analyse récente de ces textes historiques a montré que la supernova à l'origine de la nébuleuse du Crabe apparut probablement en avril ou début mai 1054, atteignant une magnitude apparente maximale comprise entre -5 et -3 en juillet 1054. Elle était alors plus lumineuse que tous les autres objets du ciel nocturne à l'exception de la Lune. L'évènement est noté dans les recueils chinois où l'étoile a été nommée 天關客星 (天關: position céleste dans le système astronomique chinois traditionnel; 客: invité; 星: étoile; mais 客星 dans l'astronomie chinoise signifiait des évènements ou des astres dont les apparitions, voire les disparitions, n'ont pas pu être calculées et établies auparavant). Pendant 23 jours, elle resta suffisamment lumineuse pour être visible en plein jour. La supernova fut observable à l'œil nu pendant environ 2 ans après sa première observationGrâce aux observations mentionnées dans les textes d'astronomes orientaux en 1054, la nébuleuse du Crabe est le premier objet astronomique dont le lien avec une explosion de supernova a pu être établi.

Par MDLc
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Dimanche 15 janvier 2012 7 15 /01 /Jan /2012 12:28

 

Hiebinger_IC434_14012012_L80_1000d_800iso_40min.jpg

 

(Ic434 & NGC 2024 - Hiebinger Maximilien - 40 minutes de pose - L80ed - Canon 1000d 14012012)

 


 

>> La nébuleuse de la Tête de Cheval, officiellement connue sous le nom de Barnard 33 (IC 434 désigne la nébuleuse émissive à l'arrière plan), est une nébuleuse sombre dans la constellation d'Orion. La nébuleuse est située juste en dessous de Alnitak (ζ Ori), l'étoile la plus à l'est de la ceinture d'Orion.

Elle est facilement reconnaissable par la forme en tête de cheval qui lui a donné son nom. En effet, derrière la nébuleuse se trouve de l'hydrogène qui, ionisé par l'étoile brillante proche Sigma Orionis, donne une couleur rouge.

 

ic-434-zoom

  L'obscurité de la tête de cheval est causée par la présence d'un nuage dense de gaz et de poussière. Cette dernière absorbe fortement le rayonnement visible émis par le gaz ionisé d'arrière plan (rouge sur la photo).

À la base de la tête, on trouve de jeunes étoiles en cours de formation.

Elle fait partie d'un grand nuage moléculaire sombre qui est aussi connu sous le nom de Barnard 33. La luminosité rougeâtre qui l'environne provient de l'hydrogène ionisé par la proche étoile σ Orionis, qui est située à l'arrière de la Nébuleuse de la Tête de cheval.

 

(Zomm sur Ic434 - Hiebinger Maixmilien)

 

 

>> La Nébuleuse de la Flamme, ou NGC 2024, est située dans la constellation d'Orion. Elle se situe à une distance de 900 à 1 500 années-lumière

L'étoile brillante Alnitak (ζ Ori), la plus à l'est de la Ceinture d'Orion, émet des ultraviolets énergétiques qui ionisent les grands nuages d'hydrogène gazeux situés à l'emplacement de la nébuleuse. Une grande partie de la lumière observée résulte de la recombinaison des électrons et de l'hydrogène ionisé. De surcroît, du gaz sombre et de la poussière se trouvent en avant de la partie brillante de la nébuleuse, ce qui cause les tâches sombres apparaissant au centre du gaz en incandescence. La nébuleuse de la Flamme fait partie du complexe du nuage moléculaire d'Orion, une région de formation d'étoiles qui comprend la fameuse nébuleuse de la Tête de Cheval.

 

zoomngc2024-neb flamme

(Zoom sur la nébuleuse de la Flamme -NGC.2024 - Hiebinger Maximilien)

Par MDLc
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Samedi 1 octobre 2011 6 01 /10 /Oct /2011 16:00

finalegarradd

Une comète est, en astronomie, un petit corps du système solaire constitué d'un noyau de glace et de poussière. Lorsque son orbite, qui a généralement la forme d'une ellipse très allongée, l'amène près du Soleil, la comète est exposée à diverses forces émanant du Soleil : vent solaire, pression de radiation et gravitation. Le noyau s'entoure alors d'une sorte de fine atmosphère brillante constituée de gaz et de particules, appelée chevelure ou coma, souvent prolongée d'une traînée lumineuse composée de gaz et de poussière, la queue, qui peut s'étendre sur 30 à 80 millions de kilomètres.

Quand elles s'approchent suffisamment de la Terre ou que leur magnitude est importante, les comètes deviennent visibles à l'œil nu et peuvent être spectaculaires.

Les comètes se distinguent des astéroïdes, autres petits corps du système solaire, par l'activité de leur noyau et leur provenance (ceinture de Kuiper, nuage d'Oort). Cependant les observations récentes de plusieurs astéroïdes présentant une activité cométaire, notamment dans la ceinture principale, tend à rendre cette distinction de moins en moins évidente

Le mot comète vient du grec komêtês (Κομήτης) qui signifie « chevelu ».

Par MDLc
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Samedi 1 octobre 2011 6 01 /10 /Oct /2011 13:09

Hiebinger_NGC6888_01102011_L80_1000d_800iso_195min-copie-2.jpg

 

NGC 6888, également appelée nébuleuse du Croissant, est une bulle cosmique d’environ 25 années-lumière de diamètre soufflée par les vents de sa brillante et massive étoile centrale. s d’oxygène sont responsables des nuances bleu-vert qui semblent former un cocon de soie autour de la nébuleuse. L’étoile massive qui se trouve au cœur de NGC 6888 est rangée dans la catégorie des étoiles de Wolf-Rayet, et porte la référence WR 136. L’étoile expulse son enveloppe externe sous la forme d’un puissant vent stellaire qui l’amène à perdre une masse équivalente à celle du Soleil tous les 10 000 ans. Les structures complexes de la nébuleuse sont probablement le résultat de l’interaction de ce vent fort avec de la matière précédemment éjectée. Brûlant son carburant à un rythme prodigieux et approchant de la fin de sa vie, cette étoile devrait finir par exploser en supernova. Située dans la constellation du Cygne, réputée pour sa richesse en nébuleuses, NGC 6888 est à environ 5 000 années-lumière de nous.

Par MDLc
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Jeudi 29 septembre 2011 4 29 /09 /Sep /2011 06:12

Hiebinger_M81-M82-NGC3077_29092011_L80_1000d_800iso_85min-c.jpg

 

m81

 

M81 est une galaxie spirale d'un diamètre relativement modeste de 60 000 années-lumière. En 1993, l'observation d'une trentaine de céphéides par le télescope Hubble a permis d'estimer la distance de la galaxie à 11,8 millions d'années-lumière, ce qui en fait l'une des plus proches de la nôtre. Elle fait partie du même groupe de galaxies que M82, le groupe G2 (liste de Vaucouleurs). Ce groupe fait partie du superamas de la Vierge, de même que notre groupe local.M81 ne peut être vue sans instrument. Elle est nettement visible avec des jumelles du fait de sa magnitude de 6,9. Dans un télescope de 114 mm, le noyau apparaît comme lumineux et entouré d'un halo diffus. Un instrument de 350 mm et de bonnes conditions d'observations sont nécessaires pour déceler les bras spiraux de la galaxie.

Trouver M81 peut permettre de repérer M82, située toute proche à 0,75° au nord de M81.

 

m82M82 (Le fleuron des galaxies pour beaucoup d'observateurs de l'hémisphère nord) forme une très remarquable paire physique avec sa voisine M81. Ces deux galaxies forment avec d'autres un groupe de galaxies proche du nôtre. M82 représente le prototype d'une galaxie irrégulière, c'est-à-dire ayant un « disque » irrégulier. Son noyau, qui semble avoir énormément souffert d'un rapprochement serré avec M81 il y a quelques centaines de millions d'années, se trouve dans une phase de violente activité stellaire et présente de remarquables raies sombres. Il s'agit d'une galaxie à sursaut d'étoiles, ou galaxie starburst.

Par MDLc
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Jeudi 29 septembre 2011 4 29 /09 /Sep /2011 00:52

JUPITER.jpg

(Photo : HIEBINGER Maximilien - Newton203/1000 - Canon Eos 1000d Mode video, Addition de 373 images)

 

Jupiter est une planète géante gazeuse. Il s'agit de la plus grosse planète du système solaire et la cinquième en partant du Soleil (après Mercure, Vénus, la Terre et Mars). Elle doit son nom au dieu romain Jupiter. Le symbole astronomique de la planète est la représentation de la foudre de Jupiter.

Visible à l’œil nu dans le ciel nocturne, Jupiter est habituellement le quatrième objet le plus brillant (après le Soleil, la Lune et Vénus ; parfois Mars apparaît plus lumineuse que Jupiter, et de temps en temps Jupiter apparaît plus lumineuse que Vénus).

Comme sur les autres planètes gazeuses, des vents violents, de près de 600 km/h, parcourent les couches supérieures de la planète. La célèbre et spectaculaire grande tache rouge est une zone de surpression qui est observée au moins depuis le XIXe siècle.

À l’œil nu, Jupiter a l’aspect d’un astre blanc très brillant, puisque de par son albédo élevé, son éclat de magnitude atteint les -2,7 en moyenne à l’opposition Le fait que sa lumière ne scintille pas indique qu’il s’agit d’une planète. Jupiter est plus brillant que toutes les étoiles et a un aspect similaire à celui de Vénus, cependant celle-ci ne se voit que quelque temps avant le lever du Soleil ou quelque temps après son coucher et est l’astre le plus éclatant du cie.

Par MDLc
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Lundi 5 septembre 2011 1 05 /09 /Sep /2011 11:01

PLEAIFINAL.jpg

L'origine du nom « Pléiades » provient de la mythologie grecque : les Pléiades sont sept sœurs, filles d'Atlas et de Pléioné : Astérope, Mérope (ou Dryope, ou Aéro), Électre, Maïa, Taygète, Célaéno (ou Sélène) et Alcyone.

On dénombre aujourd'hui dans cet amas environ 3 000 étoiles, dont une douzaine sont visibles à l'œil nu. Il s'étend sur 2°, soit l'équivalent de 4 fois le diamètre apparent de la Lune. Sa densité est donc relativement faible par rapport aux autres amas ouverts. L'âge de l'amas est estimé à 100 millions d'années, mais il ne devrait pas vivre longtemps puisqu'il devrait se séparer dans 250 millions d'années, en partie à cause de sa faible densité (il s'agit ici de la vie de l'amas et non de celle des étoiles qui le composent).

Les 9 étoiles les plus brillantes de l'amas tirent leur nom des 7 sœurs et de leurs parents. Leur magnitude est comprise entre 2,86 et 5,44, donc accessible à l'œil nu. Astérope a la particularité d'être une étoile double.

  • Le 4 mars 1769, Charles Messier ajoute cet amas à son catalogue astronomique.
  • En 1846, l'astronome allemand Johann Heinrich von Mädler note que les étoiles n'ont pas de mouvement mesurable, l'une par rapport à l'autre.

Il en déduit qu'elles forment le centre d'un système stellaire bien plus large dont Alcyone serait la plus proche du centre. L'hypothèse fut réfutée par les autres astronomes. On retient cependant qu'elles se déplacent bien en groupe.

  • Les premières photos de l'amas révèlent un nuage de poussière autour des étoiles.

Cette nébuleuse réfléchit la lumière de ces étoiles, situées à proximité ou à l'intérieur.

La plus brillante partie est découverte le 19 octobre 1859 par Ernst Wilhelm Tempel, autour de Mérope ; nébuleuse répertoriée en tant que NGC 1435. En 1875, une extension du nuage est découverte autour de Maïa et classée à NGC 1432. D'autres extensions sont observées autour d'Alcyone, Électre, Célaéno et Taygète en 1880. La structure complexe du nuage est finalement révélée par les frères Henry et Isaac Roberts entre 1885 et 1888.

Cette nébuleuse n'est pas un reste du nuage de poussière originel qui a donné naissance aux Pléiades. En effet, les deux objets n'ont pas la même vitesse apparente. L'amas aura croisé ce nuage sur son chemin.

  • Anecdote à propos des Pléiades : le nom japonais de l'amas est Subaru, qui signifie « unité ».

01467108-photo-logo-subaruEn 1953, 5 firmes japonaises ont fusionné pour former « Fuji Heavy Industries Ltd ». Ce nouveau groupe a adopté l'amas Subaru en tant que nom et logo de la marque de voiture bien connue.

Dans les campagnes françaises, l'amas bien visible dans le ciel pur des nuits de fin d'été était appelé "la poussiniére" (cf. "Lettres de mon moulin" d'Alphonse Daudet - confirmé par Larousse 5/6, p.756).

Grâce à la forte magnitude des étoiles le composant, cet amas est visible à l'œil nu dans le ciel d'automne. Il est situé dans la constellation du Taureau à proximité de l'axe formé par les étoiles : Sirius (Grand Chien) - Ceinture d'Orion (Orion) - Aldébaran (Taureau).

 

En plus d'être un bel objet, c'est aussi un excellent test d'acuité visuelle ! On distingue rapidement 5 étoiles, puis, au fur et à mesure que l'œil s'accommode, d'autres étoiles apparaissent. Ainsi, jusqu'à 10-11 étoiles sont visibles si les conditions météo sont bonnes.

Avec une paire de jumelles, ou un télescope avec un champ large, on obtiendra bien plus d'étoiles. C'est de cette manière que l'amas donnera le plus de satisfaction. Avec des télescopes plus puissants ou avec un champ plus étroit, seule une partie de l'amas sera visible.

La nébuleuse ne se dévoile véritablement qu'en photographie.

PLEAIDES_NOMS.jpg

Par MDLc
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Dimanche 4 septembre 2011 7 04 /09 /Sep /2011 18:38

Sans titre-7

La galaxie d’Andromède, autrefois nommée (grande) nébuleuse d’Andromède et aussi connue sous les noms M31 et NGC 224, est une galaxie spirale géante du Groupe local, très semblable à notre galaxie située dans la direction de la constellation d’Andromède.

Andromède est l’une des rares galaxies visibles à l’œil nu depuis la Terre dans l’hémisphère nord (M33 et M81 sont également visibles sous d’excellentes conditions et le Petit et Grand Nuage de Magellan sont visibles depuis l’hémisphère Sud).

Bien qu’elle soit la galaxie spirale la plus proche de nous, sa distance est encore incertaine. On l’estime entre 2,4 et 2,9 millions d’années-lumière (soit entre 750 et 900 kpc) selon les sources.

La galaxie d’Andromède est l’un des rares corps célestes situés à l’extérieur de notre propre galaxie pouvant être vu à l’œil nu dans des conditions lumineuses et climatiques favorables. C’est également un des objets les plus étendus de la voûte céleste. Son diamètre apparent s’étend autant que cinq Pleines Lunes

Elle a été observée en 905 par un astronome persan (Abd-al-Rahman Al Soufi) qui l’a décrite comme un « petit nuage ». Sa première description à l’aide d’un télescope est réalisée par Simon Marius en 1612 (souvent décrit comme le découvreur de la galaxie).

zommM31

(Zomm sur le coeur de M31 - Hiebinger Maximilien)

La galaxie d’Andromède est la spirale géante la plus proche de nous et c’est par la mesure de sa distance que se révéla la composition de l’Univers et l’échelle du cosmos.

Des étoiles variables céphéides extragalactiques furent identifiées par Edwin Hubble sur les photos astronomiques de cette galaxie et permirent, grâce à la relation période-luminosité établie en 1912 par Henrietta Leavitt d’en déterminer la distance, ce qui confirma la nature extragalactique de cette nébuleuse (comme étaient appelées les galaxies jusqu’alors). Contrairement à une idée très répandue, ce n’est pas cette galaxie qui fut la première à être identifiée comme telle par Hubble ; elle ne vint qu’en troisième position, après la galaxie de Barnard et la galaxie du Triangle. Ce fut le premier pas qui le mena à établir la loi de Hubble qui elle-même fut l’observation décisive prouvant l’expansion de l’Univers et par suite la théorie du Big Bang. La détermination de la distance importante (pour l’époque) de la Galaxie d’Andromède permit de réinterpréter un événement de 1885 qui avait été considéré comme étant une nova. Du fait de sa magnitude apparente relativement faible et de la distance de la galaxie, cet événement était en réalité extrêmement lumineux à l’échelle d’une galaxie. Il s’agissant en fait d’une supernova (une explosion d’étoile), par la suite nommée SN 1885A. Il s’agit de la première supernova vue depuis l’invention du télescope, et de la seule connue dans la galaxie d’Andromède.

En 1943, alors que Los Angeles était sous couvre-feu, Walter Baade utilisa le télescope Hooker du Mont Wilson et fut ainsi le premier à résoudre des étoiles dans la région centrale de cette galaxie.

Sans-titre-11.jpg(Zoom sur M31 - Hiebinger Maximilien)

 

m32

Les étoiles externes de M32 ont visiblement été arrachées par l’attraction de sa voisine et il ne subsiste que les étoiles proches du noyau de la galaxie. Ce noyau possède une masse d’environ 108 masses solaires, pour une densité d’objets de 5 000 étoiles/pc3 en orbite autour d’un objet central extrêmement massif ; des chiffres comparables au noyau de la Galaxie d’Andromède.M32 fut découverte le 29 octobre 1749 par l’astronome Guillaume Le Gentil. Elle fut observée par Charles Messier en 1757 et cataloguée le 3 août 1764 sous sa dénomination actuelle.

 

 

m110 

M 110 (NGC 205) est une galaxie elliptique satellite de M 31, la grande galaxie de la constellation d'Andromède. Entourée d'un halo contenant 8 amas globulaires, M 110 est à presque 3 millions d'années-lumière de nous, une distance équivalente à celle qui la sépare de M 31. Bien que découverte par Charles Messier en 1773, elle ne fut inscrite dans son catalogue qu'en 1966 par K. G. Jones : elle est ainsi le dernier objet du catalogue Messier.Avec sa magnitude de 8.5 et sa taille apparente intéressante (17X10 minutes d'arc), c'est un objet céleste facilement observable avec un petit télescope.

Par MDLc
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Mercredi 17 août 2011 3 17 /08 /Août /2011 17:11

IMG_0418_69bis.jpg

(Lac de Prèmontrè -02-)

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(La Grande Ourse, au dessus de la tour - Abbaye de Vauclair - 02)

vauclair34.jpg

 

L'abbaye de Vauclair (ou aussi Vauclerc) est une abbaye qui fut fondée en 1134 par saint Bernard de Clairvaux à la demande de Barthélemy de Jur, l'évêque de Laon auquel il était apparenté.

Elle fut construite à une quinzaine de kilomètres au sud de Laon dans la vallée de l'Ailette au pied du versant nord du Chemin des Dames (Aisne), sur un lieu où se trouvait déjà une église et que l'évêque céda à saint Bernard avec tous ses droits et dépendances. Elle est située dans la commune de Bouconville-Vauclair dans l'Aisne. L'Abbaye fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 9 janvier 1970.

Le 23 mai 1134, un groupe de moines de la communauté de l'abbaye de Clairvaux avec à sa tête l'Anglais Henri Murdac, prit possession de cette nouvelle abbaye cistercienne, la quinzième fille de Clairvaux.

Située dans une vallée orientée d'est en ouest, saint Bernard lui donna le nom de Vauclair (Vallis clara), nom inversé de l'abbaye mère (Clara vallis). Aidée par les dons de riches familles, l'abbaye prospéra rapidement en se dotant de nombreuses terres et fermes.

En 1142, à l'initiative de saint Bernard et de Hatton, évêque de Troyes, l'abbaye Notre-Dame du Reclus, au nord de Sézanne, fut mise sous la tutelle de Vauclair. En 1167, à la demande d'Henri Ier le Libéral, comte palatin de Champagne, l'abbaye de Vauclair donna naissance à l'abbaye Notre-Dame de la Charmoye non loin d'Épernay.

La guerre de Cent Ans et les ligues du XVIe siècle firent beaucoup de mal à la communauté qui réussit tout de même à survivre jusqu'à la Révolution française de 1789 quand elle fut définitivement démantelée, et vendue comme "bien national".

Sa situation géographique à proximité immédiate du Chemin des Dames a conduit à la destruction presque totale des bâtiments en 1917 sous les feux direct de l'artillerie. Il ne reste plus aujourd'hui que des vestiges

Suite à des fouilles entreprises en 1966 par une association locale sous la conduite d'un jeune jésuite belge, le père René Courtois - un amoureux de l'abbaye qui y vécut de 1966 à sa mort en 2005 - le site est classé monument historique en 1970. L'ensemble des vestiges actuels reste cependant majestueux quand on se représente la taille des édifices détruits. Avec les ruines, on peut y voir un arboretum composé principalement de pommiers et de poiriers d'antan, et un jardin de plantes médicinales conçu par le père Courtois et inauguré en 1976.

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(Juste au dessus de l'edifice : Altair)

vauclairface.jpg

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(Marais de l'Oise avec nappes de brouillard, A gauche "Les Pléaides"s et au centre "JUPITER" - Marizelle 02)

Par MDLc
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Mercredi 3 août 2011 3 03 /08 /Août /2011 18:09

Hiebinger C2009P1 GARRADD M15 02082011 N203 1000d 800iso 18

M15 est un amas globulaire situé dans la constellation de Pégase, à la limite de visibilité à l'œil nu. C'est l'un des amas globulaires les plus denses de la Galaxie.

L'amas a été découvert par Giovanni Domenico Maraldi en 1746 alors qu'il recherchait la comète de De Cheseaux : il le décrivit comme une étoile floue constituée de plusieurs étoiles. En 1760 il fut intégré dans le catalogue Messier qui y vit plutôt, comme pour la plupart des objets qu'il a catalogués, une « nébuleuse sans étoiles ». Une fois encore, cet amas fut résolu en étoiles par William Herschel en 1783. En 1927, des photos prises à l'observatoire du Mont Wilson permirent d'y découvrir une nébuleuse planétaire, Pease 1.

L'amas est l'un des plus denses connus : son noyau a subi une contraction par le passé, peut-être due à un trou noir. Cet effondrement du noyau est connu chez d'autres amas comme M30. L'amas contient beaucoup d'étoiles variables (110), ce qui a permis d'en estimer la distance à 33 000 années-lumière. L'amas abrite aussi un nombre important de pulsars et d'étoiles à neutrons, restes d'étoiles massives « mortes » lors de la jeunesse de l'amas. Enfin, il est l'un des très rares amas à renfermer une nébuleuse planétaire, Pease 1, dans sa périphérie.

Pour repérer l'amas, il suffit de prolonger l'axe Thêta Pegase - Enif de 4° vers le NE. La magnitude de l'amas permet de le repérer avec la moindre paire de jumelles sous la forme d'une nébulosité. Un télescope de 200 mm de diamètre peut permettre de résoudre la périphérie de l'amas en étoiles, mais certainement pas le noyau. Avec des instruments de 350 mm ou plus, il est possible de repérer la nébuleuse planétaire Pease 1, si l'on prend une photographie à longue pose.

 

http://jeremy3fournier.free.fr/maximdlc/finale2.gif

(Annimation GIF : Déplacement de la comète sur 1h - Hiebinger Maximilien)

 

Une comète est, en astronomie, un petit corps du système solaire constitué d'un noyau de glace et de poussière. Lorsque son orbite, qui a généralement la forme d'une ellipse très allongée, l'amène près du Soleil, la comète est exposée à diverses forces émanant du Soleil : vent solaire, pression de radiation et gravitation. Le noyau s'entoure alors d'une sorte de fine atmosphère brillante constituée de gaz et de particules, appelée chevelure ou coma, souvent prolongée d'une traînée lumineuse composée de gaz et de poussière, la queue, qui peut s'étendre sur 30 à 80 millions de kilomètres.

Quand elles s'approchent suffisamment de la Terre ou que leur magnitude est importante, les comètes deviennent visibles à l'œil nu et peuvent être spectaculaires.

Les comètes se distinguent des astéroïdes, autres petits corps du système solaire, par l'activité de leur noyau et leur provenance (ceinture de Kuiper, nuage d'Oort). Cependant les observations récentes de plusieurs astéroïdes présentant une activité cométaire, notamment dans la ceinture principale, tend à rendre cette distinction de moins en moins évidente

Le mot comète vient du grec komêtês (Κομήτης) qui signifie « chevelu ».

regcom02.jpg

( Registration sur la comète a l'aide du logiciel DSS - Hiebinger Maximilien)

Par MDLc
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Lundi 1 août 2011 1 01 /08 /Août /2011 17:36

irisnebula 

A une distance de 1300 années-lumière de nous, NGC 7023 = la Nébuleuse de l'Iris, correspond à un amas ouvert associé à une nébuleuse par réflexion (on doit sa couleur bleue dominante à la diffusion de la lumière des étoiles massives de l'amas par des poussières, répandues dans un espace où les études infrarouges révèlent égalemnt la présence de ces molécules complexes que sont les PAH). Sur l'image ci-dessus on observe nettement, sous la forme d'un tracé simbre rectiligne, la trace laissée il y a quelque cinq cent mille ans par l'étoile PV Cephei (aujourd'hui située à une trentaine d'années-lumière de là), lors de son expulsion de l'amas ouvert avant même la fin sa formation

croppiris.jpg

(Agrandissement de l'étoile centrale de la nébuleuse ngc 7023 )


En astronomie, les nébuleuses par réflexion sont des nuages de poussières qui réfléchissent la lumière d'une ou plusieurs étoiles voisines. Ces étoiles ne sont pas assez chaudes pour causer l'ionisation des gaz, comme dans le cas des nébuleuses en émission, mais sont assez lumineuses pour permettre une dispersion suffisante pour rendre la poussière visible. La distinction entre ces deux types de nébuleuses a été faite par Edwin Hubble en 1922.

Les nébuleuses par réflexion sont habituellement bleues parce que la dispersion est plus efficace pour la lumière bleue que la rouge (c'est le même procédé de dispersion qui nous donne les cieux bleus et des couchers de Soleil rouges).

Les nébuleuses par réflexion et les nébuleuses en émission sont souvent vues ensemble, comme par exemple la nébuleuse d'Orion et sont parfois rassemblées en un seul type : les nébuleuses diffuses.

Environ 500 nébuleuses par réflexion sont connues. Parmi les plus belles nébuleuses de réflexion ont trouve l'entourage des étoiles des Pléiades. Une nébuleuse par réflexion bleue peut également être vue dans le même secteur du ciel que la nébuleuse Trifide. L'étoile géante Antarès, qui est très rouge (classe spectrale M1), est entourée par une grande nébuleuse de réflexion rouge.

Les nébuleuses par réflexion sont souvent des emplacements de formation d'étoiles.

Par MDLc
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Dimanche 3 juillet 2011 7 03 /07 /Juil /2011 17:13

Hiebinger_NGC6992_03072011_L80_1000d_1600iso_23x120s_46min2.jpg

 

Zoom sur NGC6992 - HIEBINGER MAXIMILIEN

Les Dentelles du Cygne forment un rémanent de supernova dont l'explosion remonterait à une dizaine de milliers d'années. Elles se situent dans la constellation du Cygne. Le nom normalisé de ce rémanent est SNR G074.0-08.6, qui est quelquefois également appelé boucle du Cygne, terme issu de la traduction littérale de son nom anglais (Cygnus Loop).

Cet objet est très vaste (une dizaine de degrés carrés) et très morcelé, notamment dans le domaine visible. Il n'a reçu que récemment une désignation qui s'applique à l'objet tout entier. On retrouve notamment les Dentelles du Cygne dans le catalogue Sharpless sous la désignation de Sh2-103.

On la connaît cependant mieux en tant que groupe de plusieurs parties brillantes grosso modo disposées en cercle :

  • La Grande Dentelle, la partie la plus brillante, se situe dans la région nord-est. Elle a la forme d'une virgule composée de filaments très fins s'étendant sur 1,2° suivant un axe NO-SE pour une largeur de l'ordre de dix minutes d'arc. Elle a été répertoriée par John Dreyer sous les désignations NGC 6992 (partie longiligne du nord-ouest), NGC 6995 (rebiquage au sud-est) et IC 1340 (extensions plus faibles de ce rebiquage).
  • La Petite Dentelle se situe à l'opposé de la grande, à 2,5° au sud-ouest de cette dernière. Elle présente la particularité d'effleurer visuellement une étoile visible à l'œil nu (magnitude 4,2), 52 Cygni, ce qui rend le pointage aisé pour l'astronome amateur. Au nord de cette étoile, la Petite Dentelle est constituée d'un filament comprenant deux brins principaux, s'étendant sur quasiment un demi-degré pour une largeur ne dépassant pas quatre minutes d'arc ; de l'autre côté de l'étoile, le filament s'évase en direction du sud-est autour de trois brins principaux (plus brillants au fur et à mesure que l'on s'éloigne vers l'ouest). Cette partie des Dentelles du Cygne est connue sous la désignation de NGC 6960 (elle n'en constitue en fait qu'une petite partie).
  • Le Triangle de Pickering se trouve quant à lui au nord-ouest de la nébuleuse. Comme son nom l'indique en partie, il s'agit d'un triangle filamenteux allongé en direction du sud sur environ 45 minutes d'arc (pour une base de 25' de largeur). Il partage avec la Petite Dentelle la désignation de NGC 6960. Le Triangle de Pickering se prolonge par un long filament de plus de deux degrés de long.
  • Quelques petites nébulosités isolées viennent compléter le tableau, toujours avec l'aspect filamenteux que l'on retrouve dans les parties précédentes. Citons notamment NGC 6974 et NGC 6979, un demi-degré au nord-est du Triangle de Pickering.
Par MDLc
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Dimanche 3 juillet 2011 7 03 /07 /Juil /2011 02:54

Hiebinger M27-DUMBELL 03072011 L80 1000d 1600iso 1-copie-1

 

Hiebinger_M27-DUMBELL_03072011_L80_1000d_1600iso_18min_CROP.jpgZomm à 66% sur la Nébuleuse de l'Haltère (m27 - Nébuleuse de DUMBELL)

 

 

La nébuleuse de l'Haltère est une nébuleuse planétaire située dans la constellation du Petit Renard à environ 1 360 années-lumière. Cette nébuleuse, découverte par Charles Messier le 12 juillet 1764, est la première nébuleuse planétaire observée de l'histoire de l'astronomie. Elle porte le numéro 27 de son catalogue.

Cet objet est particulièrement brillant et possède un diamètre apparent très large, puisque la partie la plus lumineuse atteint 1/5 de celui de la Lune. Sachant que la vitesse d'expansion atteint 6,8 secondes d'arc par siècle, son âge est estimé à 3000 ou 4000 ans.

L'étoile centrale (à l'origine de la nébuleuse) a une magnitude apparente de 13,5, ce qui la rend difficilement observable pour un astronome amateur. C'est une naine blanche de couleur bleue très chaude (85 000K). Elle est peut-être accompagnée d'une autre étoile, encore plus faible (magnitude 17), à 6,5 secondes d'arc de distance apparente.

La forme particulière de la partie lumineuse a valu à cette nébuleuse le nom de Nébuleuse de l'Haltère (Dumbbell en anglais). On lui connaît également les surnoms de Trognon de pomme, de Sablier (attention à la confusion avec d'autres objets !)

Sa magnitude empêche son observation à l'œil nu, mais avec une paire de jumelles 10x50 et de bonnes conditions météo, on peut espérer voir M27. À partir d'un télescope de 150 ou 200mm, on obtient plus facilement le brillant « trognon ». Il est encore trop tôt pour espérer voir l'étoile centrale (qui ne se dévoilera qu'en photographie à ce niveau). Avec un 300mm, muni d'un filtre interferentiel de type OIII (recommandé pour l'observation de nébuleuses planétaire et diffuses), le trognon apparaît nettement et l'étoile centrale peut être envisagée mais seulement sous un très bon ciel, sans pollution parasite, sans turbulence (l'appareil doit être à température) : l'utilisation de la vision décalée permet de mieux voir cette naine blanche. Toutefois, sous un ciel de très haute qualité (dans le Quercy, en haute montagne, en Drôme provençale) plusieurs astronomes amateurs ont observé cette étoile centrale dans des télescopes de 250mm.

Elle est observable entre mai et septembre environ. Elle se situe dans la constellation du Petit Renard, soit en plein Triangle d'été.

Par MDLc
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Vendredi 1 juillet 2011 5 01 /07 /Juil /2011 13:51

Hiebinger LUNE 07042011 1000d 55m F22 100iso

Par MDLc
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Vendredi 24 juin 2011 5 24 /06 /Juin /2011 19:03

Hiebinger_VOIE_LACTEE_TRIANGLE_ETE_24062011_Obj18m-copie-2.jpg

Le triangle d'été (appelé également Triangle des nuits d'été, Grand triangle de l'été ou Les trois belles de l'été) est un astérisme formé par les 3 étoiles les plus brillantes qui, dans l'hémisphère nord, sont visibles toute la nuit entre juin et août. Ces 3 étoiles sont, de la plus brillante à la moins brillante :

  • Véga (α Lyrae) de la constellation de la Lyre
  • Altaïr (α Aquilae) de la constellation de l'Aigle
  • Deneb (α Cygni) de la constellation du Cygne

La surface du triangle recouvre également les constellations de la Flèche et du Petit Renard


Sur fond de Voie lactée, ce triangle est très facilement identifiable, et sert souvent de point de départ pour retrouver d'autres constellations (comme le Petit Renard en son centre) ou repérer quelques objets du ciel profond, comme M27 ou M57. Malgré son nom, le triangle d'été est aussi visible tout le reste de l'année (depuis l'hémisphère nord), mais pas toute la nuit.

Par MDLc
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  • : MDLc Astrophotographie
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  • : Astrophotographie réalisées a partir d'un télescope Newton de modèle 203/1000 F4.9 sur une monture ATLAS version GO-TO, d'une lunette de la marque BRESSER modèle 102/1000 F9.8, ainsi que d'une lunette ORION 80ED F7.5 pour le grand champ et l'autoguidagea l'aide d'une camera starshoot. Les prises de vues sont réalisées a l'aide d'un CANON EOS 1000d. Spécialisation dans les domaines suivants : Ciel profond :(Nébuleuses, Galaxies, amas d'étoiles); Lunaire (Photos en HDR); Solaire
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